*Oo C'est entrain de bouillir en moi, j'ai peur et tout s'accroit. Tout sauf ce que j'espère. C'est ainsi. oO*

*Oo C'est entrain de bouillir en moi, j'ai peur et tout s'accroit. Tout sauf ce que j'espère. C'est ainsi. oO*
Retombée.

Sonnée.

Déboussolée.







Mais à quoi tu joues ?!
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# Posté le vendredi 13 février 2009 11:37

*Oo Non pas de hasard, pas de hasard bordel j'vous jure, ça n'existe pas le hasard. Tu es là et tout cela n'a tenu qu'à un fil. Le fil de ma faiblesse. Aujourd'hui je tente de tisser ma toile autour de toi et ces racines noueuses. Je ne pourrais oublier, je le sais, je pourrais seulement avancer avec. Et c'est une bouffée d'espoir que j'ai en moi. Mais tu es là, oui, et je veux y croire autant que de te voir y croire. Je veux être à la hauteur tout autant que je veux que tu le sois. oO*

Entre Hâte, Méfiance, Attrait et Crainte.

Même dans mes rêves, je n'avais pas osé.

Et pourtant tu étais bien là, tes yeux plantés dans les miens et ton sourire aggrippée à mes lèvres.

C'est une histoire bien innatendue qui débute et nom de Dieu, c'est plus fort que moi, je crois que je donnerais la Lune pour qu'elle soit celle que j'ai toujours espéré. Et je luttes de toutes mes forces pour garder la tête froide, pourtant tu t'aggrippes à moi, je n'y peux rien.

J'ai écouté mon instinct, rien que mon instinct, j'étais prête à tout pour te revoir, je savais que je me devais le faire. Ces regards, ces sourires, ces contacts, non ce n'était pas anodin, je le savais au fond de moi, même si je m'y refusais d'y croire réellement. Curieuse de cet inconnu si attrayant, attirée par le gouffre infime que j'avais présenti en toi, fêlure si intrigante face à une image pareille.
Et voilà que tout a redoublé, complicité en filigrane de deux êtres qui se cherchent. Et ce sourire quand cliquète le verre, sourire doublé d'un message que je fus la seule à voir.
Curiosité, palabres, confessions.
Tu me donnes un petit bout de toi, en face j'accepte de te faire voir une de mes facettes.
Tu me fais céder, cet entêtement sonne comme l'intêret que j'osais si peu espérer. Je courbe l'échine un bref instant et reprends les rênes d'une main, l'autre main c'est la tienne. Cinquante, cinquante. Nous sommes quitte. Les corps tremblent. Et le froid est loin d'en être l'unique responsable. Tu as peur ? Oui, moi aussi. Mais ces moments sont si bons.
A l'affut. Et cette main contre moi, un hasard ? Non, chacun se questionne, se cherche, s'effraie.
La fatigue nous pèse mais peu importe, profitons de l'instant.
Et j'ose, laisse tomber les armes à tes pieds et la réponse, elle, est immédiate.
Je ferme les paupières et me laisse transportée par mes sens. Ta peau, sa pression, ton odeur, ce lien irréel.

Je revois tout, revis tout. Je sais c'était presque hier, peut-être presque rien pour certains mais bordel j'ai envie d'y mordre à pleine gueule dans ce fruit. C'est la première fois qu'il a un goût si inédit, si doux, si passionant.

J'ai hâte, tellement hâte j'te jure.
*Oo Non pas de hasard, pas de hasard bordel j'vous jure, ça n'existe pas le hasard. Tu es là et tout cela n'a tenu qu'à un fil. Le fil de ma faiblesse. Aujourd'hui je tente de tisser ma toile autour de toi et ces racines noueuses. Je ne pourrais oublier, je le sais, je pourrais seulement avancer avec. Et c'est une bouffée d'espoir que j'ai en moi. Mais tu es là, oui, et je veux y croire autant que de te voir y croire. Je veux être à la hauteur tout autant que je veux que tu le sois. oO*
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# Posté le vendredi 06 février 2009 18:47

*Oo Nouveau départ tant désiré, tant attendu et tellement irréel. oO*

*Oo Nouveau départ tant désiré, tant attendu et tellement irréel. oO*
Inspiration.
Expiration.

Putain de bouffée d'oxygène.

Qu'il est bon de te rejeter.

Merci.


Promettez-moi que je peux baisser les armes.
Que je peux t'oublier et y croire.

Et Toi.
Promets-moi que je peux suivre aveuglement cette route.
Que la méfiance et la crainte sont superflues.


Je veux avancer car trop j'ai bien trop joué avec le feu.
Et bien trop perdu de mon écorce.
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# Posté le jeudi 05 février 2009 17:58

*Oo Odysée désertique oO*

C'est comme si tout me pousser à me jeter dans la gueule du loup.



Comme si tout s'était déroulé dans l'unique but de me mettre à genoux aujourd'hui.
Je revois dans mon esprit englué le film de cette bien triste histoire.
Et si j'ai employé ce terme d' "englué" ce n'est pas un hasard, j'ai conscience à présent que je m'embourbe dans le piège qui m'avait été tendu.

Je suis bête, tellement bête.


C'est une étendue aride et désertique où, étourdie par la soif et l'épuisement, je continue à courir, à en perdre haleine, après de bien minces illusions.
Le vice a été poussé à un tel point que je me suis perdue moi-même, contemplant d'un oeil étranger celle que j'étais hier encore.
Comment ce désastre peut-il cesser ? Me voilà gisant à terre. Je n'ai même plus une once de force ni de rage, laisse ma carcasse aux charognards malgré que mon esprit tente de se débattre en vain.



Impunément tu me ronges, me dévores et me pourris...
*Oo Odysée désertique oO*
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# Posté le dimanche 01 février 2009 08:21

*Oo De bien tristes illusions. oO*

*Oo De bien tristes illusions. oO*
A chaque regard c'est un peu plus profond, c'est davantage de sang que je perds, davantage de terrain que je te laisse envahir.

Petite renaissance. Trève, je t'oublie un peu. Nouveau regard, nouveau sourire. Bienveillance, simplicité, nouveauté. Et avant tout, Curiosité. Il est mieux que toi. Plus sincère, plus profond, plus fragile, plus fascinant mais peut être pas plus accessible. Nouveau jeu, désirs renouvelés et redoublés. Décidemment qu'est-ce que c'est bon de se sentir animé par cet espoir et cette envie nouvelle. Mais le doute est là, loin d'être usé et croît à chaque lien rompu. Volonté, entêtement pour que ces yeux se posent sur moi et que son visage s'illumine un peu.
Ultime regard, dernier sourire, petite victoire pour une poitrine qui s'embrase.
Départ puis Silence, absolu. Abscence totale, comme si cela n'avait été qu'un rêve.

Tu reviens. Je tiens tête, un bref instant. Et cède de nouveau. Ma main et la tienne. Confusion dont mon corps tremble d'allégresse et de regrets. Je ne voulais pas, non pas maintenant, je le savais, me sentais trop faible, et sans aucun doute à cause de cette rage, cette frustration croissante et décadente, te voilà reprennant la place dont j'avais enfin réussi à te chasser.

Laisse moi le revoir et t'oublier. Que je puisse enfin savoir ce que aimer et partager signifient lorsqu'ils s'entremêlent.

L'un est innaccessible par le fait, l'autre par la raison.
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# Posté le jeudi 22 janvier 2009 21:26