*Oo Comme un boomerang, un retour de bâton, en pleine gueule. oO*

*Oo Comme un boomerang, un retour de bâton, en pleine gueule. oO*
C'est aujourd'hui que tu aurais dû [...].

C'était il y a un mois que nous avons [...].


Bientôt 4 mois que nous nous sommes [...].

Et déjà près de 6 que tu m'as [...].



J'ai besoin de toi tu vois, même finir ces putains de phrase devient un acte trop douloureux, cela ne serait que remuer le couteau dans la plaie. Toi seul serait capable d'y trouver les mots, je le sais.
Je fais la courageuse, la forte, celle qui avancera quoiqu'il arrive. Mais une machine n'avance pas sans moteur. Alors je reste sur le bas côté et je t'attends, avec la patience du désespoir.


Et le pire dans tout cela.
C'est que je n'en veux qu'à moi.




Ce soir je suis tombée sur toute la BO d'Eddie Vedder de ce foutu film. Foutu film qui m'a arraché les trippes et où nous nous sommes arrachés nos armes. Je pleurerais volontier mais je m'y refuse, quelques larmes en plus ne te ramèneront pas plus près, n'effaceront jamais cette indifférence et cet oubli progressifs.

Une petite flaque d'eau salée n'a jamais forcé un coeur à aimer. Encore moins à m'aimer, moi...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 11 mai 2009 19:18

*Oo Ce n'est pas une heure pour chercher à introduire de pareilles idées avec un titre... oO*

Partagée entre l'envie de la jeter au feu ou de continuer à en attiser en vain les dernières braises, me voilà démunie face à cette histoire que je croyais différente. Tu pars, hein ? Oui, bien sûr, je vois déjà ta silhouette s'évanouir au loin. Je cours, de toutes mes forces, y mets toute ma rage, toute mon âme mais cela ne sert à rien. Tu es déjà trop loin, bien trop loin. Et moi si entêtée.
C'est aujourd'hui la colère et la peur qui parlent, si cette envie de tout envoyer en l'air est si grande ce n'est pas par lassitude. C'est aujourd'hui la seule certitude d'un château de cartes s'effondrant sous le souffle de cette distance, cette abscence, cette indifférence, cet oubli que j'exècres. Je me perds à laisser s'aggripper mon regard à tes volets clos, à cette chambre vide. Clos et vide, comme ton coeur et le mien ce soir. Mes entrailles hurlent mais face à tout cela je reste muette. Les mots n'expriment plus rien, eux aussi sont partis. Partis retrouvés l'orgueil qui me faisait tenir tête face à toi. C'est aujourd'hui que je veux fuir, te fuir pour mieux me fuir, et à tout prix. C'est aujourd'hui la seule certitude d'un coeur sanglant qui préfère se donner lui-même l'ultime, la tragique mort. Accorde-moi seulement cette faveur là.

Je suis tombée par hasard sur When you're gone de The Cranberries dans mes anciennes tablatures, confirmation qu'il n'y a vraiment pas de hasard, je ne peux qu'acquiesser lorsque mon coeur s'accroche à chacun de ces mots. Est-ce notre histoire ou notre fin qui est chantée, je ne sais même plus tu vois. Ce putain d'espoir, oui ce foutu espoir là qui gave ma folie et l'engraisse d'heure en heure.
*Oo Ce n'est pas une heure pour chercher à introduire de pareilles idées avec un titre... oO*
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 10 mai 2009 19:22

*Oo " Toi tu dis que c'est aisé, aisé... " oO*

*Oo " Toi tu dis que c'est aisé, aisé... " oO*
Avec ou sans toi, la route se fera.

Je n'ai pas le choix, n'est ce pas ?

Qu'il soit ainsi, j'imprime à mon esprit ce douloureux mais nécessaire leitmotiv.

Que tu m'aimes ou pas, la route se fera.

Les larmes n'auront aucun poids, n'est ce pas ?

Pourtant j'accepte tout, comme si te garder vallait bien plus que ravaler mon égo.
Car je ne sais si je me bats pour garder mes armes ou pour te garder.

# Posté le samedi 09 mai 2009 09:45

Modifié le dimanche 10 mai 2009 19:32

*Oo Non. Ca serait la fois de trop. Non. J'ai déjà trop mal. Déjà eu trop mal. Je ne le supporterais pas. oO*

*Oo Non. Ca serait la fois de trop. Non. J'ai déjà trop mal. Déjà eu trop mal. Je ne le supporterais pas. oO*


J'ai peur.Si peur j'te jure.





Ne me fais pas ce coup-là.
Pas toi.

# Posté le mardi 28 avril 2009 19:34

Modifié le lundi 04 mai 2009 19:05

*Oo C'est impossible, impossible, non c'est trop dur. oO*

Aujourd'hui je sais que chaque jour ne sera plus rêvé sans cela.

Malgré ton silence, cette absence et à présent la peur viscérale de te voir t'évanouir au loin.

Te voir mué en mirage, un ancien rêve, un souvenir irréel.

Je m'aggrippe à chaque aube et ma gorge se noue à chaque once de sommeil.

L'ombre de cette insupportable fin plane, de plus en plus pesante, terrifiante.

Cette semaine sonne comme un sursis.

Je ne peux pas, pas maintenant.

Reste ou partons.

Mais par pitié ne quitte pas cette existence que tu as fais renaître.
*Oo C'est impossible, impossible, non c'est trop dur. oO*
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 10 avril 2009 18:19